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Les Experts en Rejet Liquide Nul.

Le système de distillation sous vide VACUDEST se distingue par sa grande sécurité de fonctionnement en matière de traitement des effluents issus de la galvanisation à chaud.

Les entreprises de galvanisation à chaud n'aiment généralement pas aborder le sujet des "eaux usées". Cependant que se passe-t-il quand un représentant de l’administration prélève sans prévenir un échantillon d'effluents, et qu’il constate un net dépassement du seuil maximal autorisé en nickel ? Un scénario cauchemardesque qui entraînera beaucoup d'ennuis, de travail et de dépenses.

La solution : le système de distillation sous vide VACUDEST, qui se distingue avant tout par une sécurité de fonctionnement maximale. Grâce au procédé d’évaporation physique, les métaux lourds et les agents complexants sont séparés de manière fiable des effluents issus de la galvanisation à chaud de surfaces en acier. Et ce, sans avoir recours à des produits chimiques coûteux. Notre procédé respecte de façon fiable les limites de rejet les plus strictes. Vous pouvez ainsi vous concentrer sur l'essentiel : votre entreprise de galvanisation à chaud.

Cliquez-ici pour en découvrir davantage sur l'expérience de notre client Comte basé dans la ville de Sulingen dans le nord de l'Allemagne. Il a choisi notre évaporateur pour traiter ses eaux usées issues du processus de galvanisation à chaud pour la préparation de surface en acier. Il contribue ainsi à la protection de l'environnement en optant pour une production sans rejet liquide.

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Le traitement des eaux de rinçage du zinc et du nickel avec une installation VACUDEST M 2.100 contribue à protéger l'environnement en maintenant de manière fiable la valeur pH ainsi que les autres valeurs limites

Un traitement sécurisé et fiable des effluents issus de procédés de zingage et de nickelage

Aujourd'hui, les revêtements à base de couches d'alliage zinc-nickel font partie des meilleurs traitements de protection anticorrosion des pièces en acier. Dans les domaines de l’industrie automobile, mais aussi dans l’industrie minière ou éolienne, cette technique de protection complète contre la corrosion de l'acier remplace progressivement les procédés industriels plus classiques, tels que le zingage alcalin ou la peinture, utilisés pour galvaniser une pièce en acier. Les électrolytes utilisés contiennent de fortes concentrations d'agents complexants qui rendent difficile le traitement des eaux de process avec un système physico-chimique.

La technologie d’évaporation représente une alternative aux procédés de précipitation et d’oxydation en permettant une séparation efficace des métaux lourds et des agents complexants. Ceci permet de faciliter le traitement des eaux de rinçage des pièces en acier galvanisées. L'eau traitée peut être réutilisée à plusieurs étapes du cycle production, ce qui permet aux entreprises de réaliser une galvanisation à chaud sans rejet liquide.

Le traitement des eaux de rinçage du zinc et de nickel par des techniques classiques nécessitent une lourde prise en charge et la consommation d’importants moyens chimiques. Les agents complexants présents liés aux métaux sont plus difficiles à extraire des effluents. La simple précipitation des métaux à l’aide de sulfure n'est bien souvent pas une solution suffisante, puisque les complexes ainsi libérés causent la mobilisation des métaux.

En plus de la formation d’agents complexants, et en fonction du système anolytique mis en place, des cyanures peuvent être présents dans les effluents, ceux-ci résultant de la destruction des complexes formés. Les cyanures et les agents complexants peuvent bien sûr être oxydés avant la précipitation et la floculation, mais ce procédé risque d’entraîner à moyen terme des problèmes techniques au niveau de l’installation.

 

Les stations de traitement physico-chimique : un investissement moindre au départ mais des frais d'exploitation élevés

Les coûts d'investissement pour le traitement des eaux usées par une station physico-chimique sont relativement faibles. Les coûts pour l’achat de produits chimiques ou pour leur prise en charge, peuvent varier de façon considérable en fonction de la composition des eaux usées à retraiter. De plus, les autorités interviennent très fréquemment pour contrôler le respect des valeurs limites légales de déversement.

 

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Le traitement physico-chimique comparé au système VACUDEST.

 

Un mode de traitement moderne pour les eaux issues de procédé de galvanisation : la distillation sous vide

En alternative au traitement physico-chimique, les effluents industriels peuvent également être retraités selon un mode thermique. La distillation sous vide agit selon le principe de la séparation d’après le point d’ébullition des principaux composants : les substances ayant un haut point d’ébullition (comme l'huile, les graisses ou les sels de métaux) seront laissées de côté sous l'action de l'évaporation, comme c'est le cas d’une bouilloire oubliée sur le feu alors que le sel reste sur les parois, quand toute l'eau s'est évaporée.

Sous vide, et avec une pression de 650 mbar, une eau issue de bain de zinc et de nickel s'évapore autour de 86 °C. La vapeur d’eau qui en résulte, exempte de sel et de métaux lourds est envoyée vers une pompe à vide pour y être amenée à une température de 120 °C. Cette vapeur d’eau, chaude, sera utilisée pour réchauffer les eaux usées arrivant dans le système.

Si l’on compare avec le procédé d’évaporation atmosphérique traditionnel, c’est plus de 95 % d’énergie que l’on économise avec le procédé sous vide. Avec le système à cycle froid, le besoin en énergie sera réduit de 60%.

L'eau ainsi retraitée représente une bonne alternative à l’eau de ville quand il est question de la réutiliser dans le procès de production. En fonction des exigences quant à la qualité (échangeur d’ions pour une conductibilité < 10 µS/cm), la possibilité d’un traitement complémentaire existe. Bien entendu, l'eau traitée peut également être rejetée dans les canalisations publiques.

 

Respectez les limites de rejet en toute sécurité malgré les agents complexants !

Imaginez le pire scénario pour une entreprise : un représentant des autorités contrôle un échantillon d'eaux usées à l'improviste et constate que la valeur limite de nickel a été nettement dépassée. C'est une valeur d'une extrême importance pour une entreprise spécialisée dans la galvanisation de pièces en acier. Aucune entreprise dans ce domaine ne souhaite être contrainte de s'occuper de la partie retraitement des eaux usées. La gestion des eaux de procès est souvent reléguée au second plan, derrière la production elle-même et on ne veut pas qu’elle soit synonyme de perte de temps et d’argent.

Grâce au procédé physique de l’évaporation, la distillation sous vide se démarque par son fonctionnement sécurisé : les métaux lourds et les sels sont séparés efficacement, aucun risque donc en cas d’emploi d’un floculant inapproprié ou si le pH est mal réglé qu'une réaction chimique se produise et que des métaux lourds toxiques soient rejetés dans le cycle de production et entraînent un dépassement des limites de rejet autorisées. Si l'évaporateur est également utilisé en circuit fermé, il n'y a alors plus de risque de dépassement des valeurs de rejet indiquées. L'absence d'eaux usées est ainsi synonyme d'une galvanisation sans rejet liquide.

 

Coûts d'exploitation : Chimie ou énergie ?

Peu importe le moyen utilisé, qu'il s'agisse d'un processus physico-chimique ou d'une distillation sous vide : chaque système génère des coûts d'exploitation. Les coûts d'exploitation et la consommation énergétique sont des facteurs importants à prendre en compte pour les installations d’évaporation sous vide : de nombreux exploitants d’installations pensent que ces technologies représentent de gros postes de dépenses énergétiques, ce qui peut être valable pour les installations d’ancienne génération. La nouvelle génération de VACUDEST se démarque avec une consommation énergétique située entre 35 et 70 W/h par litre d'effluents industriels retraités (selon la taille de l’installation). Certes, ces installations devancent les installations physico-chimiques en termes de consommation énergétique, mais ont plusieurs avantages en termes de réduction des coûts.

Aucune dépense à faire pour des sels de fer, de la chaux, des floculants ou des produits chimiques spéciaux pour évaporateur.

Les coûts d'exploitation de l'évaporateur sont réduits.

Réduction significative des coûts de maintenance de l'installation (utilisation, analyse, etc.).

Les coûts d'entretien et d'exploitation de l'évaporateur sont réduits de 70 %.

Réduction des coûts de traitement de l'eau douce.

Le distillat provenant de l’évaporateur peut être réutilisé tout au long du processus de production.

 

Un exemple concret : l'entreprise Comte Galvanotechnik

Cette entreprise de taille moyenne, fondée en 1836 dans la ville de Sulingen (nord de l’Allemagne) a acquis ces dernières années une grande renommée dans le domaine des technologies de revêtement de zinc pour les sous-traitants et les fournisseurs de pièces en acier dans le secteur de l’automobile et de la production industrielle. Leur installation existante ne permet pas de retraiter les eaux issues de bains de zinc et de nickel, et donc de respecter les limites de rejets préconisées.

M. Hölzchen, responsable environnement chez Comte Galvanotechnik, a souhaité comparer plusieurs possibilités pour retraiter ces eaux usées de façon suffisante. Une analyse de l’effluent a été réalisée dans le laboratoire H2O et un essai d’évapo-concentration a été fait. Les résultats en termes de facteur de concentration, de consommation de médiums et de fiabilité les ont convaincu et ont fait l'acquisition d'un VACUDEST M 1.050 en 2011.

M. Hölzchen confirme la solution : « la nouvelle station d'épuration fonctionne parfaitement et toutes les promesses évoquées lors de la phase de planification du projet ont été tenues. »

 

Le prix n'est pas le seul élément déterminant : des frais d'exploitation calculés au plus juste vous assurent la rentabilité de demain !

Prendre la décision de traiter ou non ses eaux usées n'est pas des plus simples. De nombreux facteurs sont à prendre en considération et à comparer les uns aux autres. À l’heure de la restriction des budgets dans les entreprises, le prix ne doit pas être le seul critère déterminant pour l’achat d’un système de retraitement des effluents. Les coûts énergétiques, d'entretien et de maintenance, mais aussi la réglementation des autorités en matière de limite de rejets sont aussi des éléments très importants.

 

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